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STREET      LATINA

embarquez pour un voyage musical dans les pays d'influences latines.

MATERIA NEGRA du groupe SETENTA, un véritable retour à leurs racines : le Latin Funk

Dans la chaleur d'un été indien à l'ombre des arbres du parc Théodore Denis le 13 septembre 2015 j'ai  découvert ce Septet Parisien à Dax au festival Toros Y salsa, et j'ai apprécié leur latin soul. 

C'est frais, ça groove, ç'est Funky quel bonheur ! 

 

Depuis je n'ai raté aucun de leur album:

Latin Piece Of Soul sorti en 2013

Funky Tumbao sorti en 2014

Madrugadas Eternas sorti en 2015

Paris to Nueva York sorti en 2016 enregistré avec Joe Bataan

We Latin Like That sorti en 2018

Cette bande de sept potes musiciens réunis depuis 2006 arrive aujourd'hui à maturité , dans ce dernier opus Matéria Negra

Ce Latin soul band tire son nom de son influence pour la musique des années 70, qui à envahi les clubs de danse New Yorkais à la fin des années soixante, entre boogaloo,  soul et funck sous la houlette du maitre Joe Bataan.

Les neufs compositions originales démontrent toutes les qualités de cette formation ,dirigée et créée par le percussionniste et vocaliste OSMAN JUNIOR .

On débute avec le titre éponyme de l'album ,qui plante le décor dans un univers à la Nuyorican soul.

A la Cola nous fait naviguer entre le funk à la mode Cimafunk et le latin soul.

Permiso nous transporte dans l'univers de Carlos Santana grâce au solo de guitare de Laurent Guillet.

Mécanica Bestial nous fait voyager en alternance dans l'univers de l'afro beat et de l'afro-cuban.

On poursuit  avec un thème Dia (Do It Again) proposé en deux arrangements différents, la première en version soul portée par la mélodie du guitariste Laurent Guillet.

La deuxième toujours mise en valeur par le même protagoniste mais cette fois ci en version Latin funk avec une cadence beaucoup plus soutenue.

Avec Llego El Malo, on découvre un rythme d'afrobeat avec une intro qui nous rappelle le groove du grand

Manu Dibango  qui nous a malheureusement quitté lors de la première vague du covid 19."RIP MANU"

If Ever We Get There crée une atmosphère captivante pour nous plonger dans le dernier titre de cet album 

 un mea culpa collectif des participants " soy el bad boy" sur un dernier Latin Funk envoutant.

Le travail réalisé est  un formidable tableau de la période que nous traversons avec des rythmes soul à la mode confinement, et des rythmes funky  chargés de l'empreinte du Black arts Movement qui n'est pas sans nous rappeler le Black Live Mater.

Nous vous recommandons sans plus attendre de vous immerger dans cet océan de sonorités latinos américaines. 

Et on espère profite de toute leurs énergies  sur la scène du New Morning  le Jeudi 28 janvier 2021.

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